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LES CALS VICIEUX DE LA DIAPHYSE FEMORALE : Aspects épidémiologiques, clinique et thérapeutique au CHU-YO

                                                 RESUME

Le cal vicieux constitue l’une des redoutables complications des fractures de la diaphyse fémorale. Il est généralement secondaire à un traitement mal conduit ou insuffisant.

Le but de notre travail était d’étudier les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des cals vicieux de la diaphyse fémorale dans le service d’orthopédie-traumatologie du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado OUEDRAOGO.

Cette étude rétrospective a permis de rapporter 45 cas  sur une période de 5 ans allant de janvier 2006 à décembre 2010.

L’âge moyen des patients était de 33,38 ans, le sexe masculin représentait 82,2 % des cas. Les accidents de la circulation constituaient la principale étiologie de la fracture initiale (95,6%). La prise en charge initiale de la fracture par le rebouteux était pratiquée dans 68,9% des cas, 26,7% des cas provenaient du traitement d’attente par traction et 4,4% des cas faisaient suite au traitement chirurgical. La déformation du membre en rotation était retrouvée chez tous les patients, le raccourcissement dans 93,3% et l’angulation dans 42,2% des cas. Le délai moyen de prise en charge chirurgicale était de 6,87 mois. L’enclouage centromédullaire était pratiqué dans 82,2% et la plaque vissée dans 13,30% des cas. Les résultats ont été très bons dans 15,6%, bons dans 66,7%, moyens dans 15,56% et mauvais dans 17,78% des cas.

Ces résultats pourraient s’améliorer si la prise en charge chirurgicale bien codifiée  se fait précocement avec un suivi conséquent des malades en postopératoire.  Ainsi un traitement adapté au stade initial de la fracture permet de prévenir ou de diminuer l’incidence de cette complication.

Auteur :   Dr.   BELEM Salifou                           

E-Mail : belemsalif2000@yahoo.fr

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Classé dans Chirurgie, Traumatologie-Orthopédie

Les écoles de médecine en Afrique subsaharienne

Auteurs : F. Mullan, S. Frehywot, F. Omaswa, E. Buch, C. Chen, S.R Greysen, T. Wassermann, D. Eldin ElGaili Abubakr, M. Awases, C. Boelen, M. J-M. I. Diomande, D. Dovlo, J. Ferro, A. Haileamlak, J. Iputo, M. Jacobs, A.K Koumaré, M. Mipando, G.L. Monekosso, E.O. Ol – Mali
Publié dans Médecine d’Afrique Noire 5810 – Octobre 2011 – pages 433-450

Résumé

Contexte, problématique et objectifs : Les nombres restreints de diplômés sortant d’écoles de médecine peu nombreuses, et l’émigration des diplômés vers d’autres pays contribuent au faible nombre de médecins présents en Afrique subsaharienne. L’étude sur les écoles de médecine en Afrique subsaharienne a examiné les défis, les innovations et les nouvelles tendances au regard de l’éducation en médecine dans la région.
Méthodes : Nous avons retenu 168 écoles de médecine ; parmi les 146 qui ont été soumises à l’enquête, 105 (72%) ont répondu.
Résultats : Les observations tirées de l’étude indiquaient que les pays mettaient en priorité l’éducation médicale dans le cadre du renforcement du secteur de la santé et nous avons constaté nombre d’innovations dans la préparation “pré-médicale”, l’éducation en équipe et l’usage créatif du soutien limité en matière de recherche. L’étude a aussi attiré l’attention sur le problème généralisé d’un effectif insuffisant de professeurs capables d’enseigner les sciences fondamentales et cliniques, d’une infrastructure physique peu développée et du manque d’accréditation externe.
Les tendances enregistrées incluent la croissance des écoles de médecine privées, l’éducation axée sur la communauté, les partenariats internationaux et l’effet positif de la recherche pour le développement des professeurs. Dix recommandations orientent l’initiative de renforcement de l’éducation en médecine en Afrique subsaharienne.

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La néphrolithiase dans un poste de consultation externe de néphrologie à Ouagadougou

Auteurs : Coulibaly G, Zoungrana WR, Sapo CWW, Lengani A – Burkina Faso
Publié dans Médecine d’Afrique Noire 5810 – Octobre 2011 – pages 461-466

Summary

Introduction: Nephrolithiasis is a common reason for consultation.
Aim: To identify frequent recurrence "classic" factors in our patients, we performed a retrospective study over 29 months in a nephrology consultation post in Ouagadougou (Burkina Faso).
Patients and methods: Were included consultants in whom at least one kidney stone was found on ultrasonography.
Results: We have registered 77 cases of nephrolithiasis (10.5% of new patients in the period) of mean age 36 ± 13 years, divided into 58.4% of men and 41.6% women. The lumbar pain was reported in 85.7% of cases. We noted the following laboratory abnormalities: hypocalcemia (23.7%), hyperuricemia (13% women and 27.8% men), hyponatremia (38.6%), renal failure (10.9%), natriuresis more than 100 mmol/24 hours (9 out of 18), hyperuricosuria (2 cases out of 16). Crystals were found in urine in seven cases out of 57. Urinary germs identified were mainly Escherichia coli (five cases) and Staphylococcus sp (four cases).The calculi were localized in the left kidney (71.4% of patients), the right kidney (62.3%) or both (33.8%).
Conclusion: Our study has shown that nephrolithiasis is common and that "hypernatriuria" appears to be the main "classic" factor of recurrence in our patients. They should reduce their salt intake.

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Classé dans Médecine, Néphrologie

La dystocie mécanique à la maternité du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado OUEDRAOGO.

Résumé:

Dans le but d’améliorer la prise en charge des parturientes à la maternité du CHU-YO, nous avons menéune étude rétrospective du 1er/01/2010 au 30/06/2010.

L’objectif de cette étude était d’évaluer la place de la dystocie mécanique à la maternité du CHU-YO.

La fréquence de la dystocie mécanique était de 17,73% de l’ensemble des accouchements et 34,01% de toutes les indications de césarienne à la maternité du CHU-YO. Les mères ayant présenté une dystocie mécanique étaient des femmes au foyer (71,9%); sans revenu régulier ( dans plus 75%), primipares (44,9%) avec un âge moyen de 25,11 ans. La disproportion foeto-pelvienne a représenté la première cause de dystocie mécanique avec une fréquence de 68,2%, suivi des présentations dystociques (30,3%), et la dystocie lié aux parties molles (1,5%).

La césarienne a été réalisé chez 95,5% des patientes. Les 4,5% ont bénéficié d’une laparotomie pour rupture utérine. L’infection a été la principale complication (64,6%); suivi de l’anémie (16,6%). Les taux de mortalité maternelle et périnatale ont été respectivement de 0,9% et 13,5%.

Pour améliorer le pronostic de cette pathologie dont une grande partie est prévisible; le dépistage précoce des grossesses à risque, la surveillance renforcée du travail à l’aide d’une partographe et la référence à temps apparaissent indispensables.

Auteur: Dr. HIEN Kpienoba Manan mail: hienmanan@yahoo.fr

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Morbidité et mortalité dans l’unité de stomatologie et de chirurgie maxillo-faciale du CHU-YO de Ouagadougou: bilan d’un an.

Résumé:

Notre étude rétrospective de la morbidité et de la mortalité, a été réalisé dans l’unité de stomatologie et chirurgie maxillo-faciale du CHU-YO sur une période d’une année (avril 2003-mars 2004).

La population d’étude (218 patients) était composée de patients de toutes catégories d’âge (extrême de 3 mois et 110 ans). Il s’agissait dune population jeune (56,42% avaient moins de 30 ans et l’âge moyen était de 29 ans), à prédominance masculine (sex-ratio de 1,91) et de condition socio-économique modeste (les femmes au foyer, les élèves et étudiants, les cultivateurs, le secteur informel et les sans emploi représentaient 40,36%). Ces patients provenaient du Kadiogo et du Boulkiemdé.

La pathologie traumatologique était la plus fréquente (43,12%) dont 81,30% de fractures maxillo-faciales.

Les tumeurs venaient en 2ème position (34,86%), dominées par les tumeurs maxillaires (48,68%).

Les infections occupaient la 3ième position (16,06%), avec 54,29% de cellulites aiguës de la face.

Le taux de mortalité reste important (54,34%), du fait de la pathologie tumorale qui était de loin la plus mortelle (72% des décès).

Au vue de ces résultats, il est impératif de réduire la mobi-mortalité dans l’unité de stomatologie et CMF du CHU-YO. Cela passe nécessairement par la prévention des traumatismes maxillo-faciaux et une meilleure prise en charge des tumeurs de la face et de la cavité buccale, notamment les tumeurs malignes.

Auteurs: Dr. Henriette PACODE

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Tumeurs bénignes des maxillaires: Apsects cliniques et thérapeutiques. A propos de 64 cas recencés dans le service d’ORL et de CCMF du CNHU-HKM de Cotonou.

Résumé:

Notre étude rétrospective portant sur les tumeurs bénignes des maxillaires a été sur une période de 10 ans allant du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2009. elle a été menée dans le but d’étudier les aspects cliniques et thérapeutiques des tumeurs bénignes des maxillaires en ORL et CCMF du CNHU-HKM de Cotonou.

Méthode: la collecte des données a été faite par un dépouillement des dossiers à l’aide d’un questionnaire établi à cet effet. Soixante quatre dossiers répondant aux critères d’inclusion ont été retenu pour notre étude.

Résultats:  Il s’agissait de 27 sujets de sexe masculin (42,2%) et 37 pour le sexe féminin (57,8%). La fréquence globale des tumeurs des maxillaires a été de 2,8%. Les sujets de la tranche d’âge 21 à 50 ans sont les touchés avec 51,2% de cas, l’âge moyen était de 16,6 ans.

Les motifs les plus fréquentes ont été la tuméfaction mandibulaire 60,9% et la tuméfaction des maxillaires 23,4%.

Le diagnostic a été posé sur la base de l’examen clinique de l’imagerie et surtout de l’histologie. L’améloblastome 39%, la dysplasie fibreuse 15,6% ont été les types histologiques les plus fréquents.

Le traitement a été chirurgical avec: hémi mandibulectomie 55,6% ; hémi mandibulectomie avec reconstruction osseuse par greffon osseux iliaque 25,4%.

Les résultats ont été favorables avec 82,5% de bon résultats.

Conclusion:   Au terme de cette étude nous avons fait des suggestions afin d’améliorer la prise en charge des tumeurs bénignes des maxillaires en République du Bénin.

Auteur:  Dr. Arcadius Rodrigue AGBOKPONTO

 

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Tumeurs ovariennes : étude comparative des aspects histologiques entre le Bénin et le Burkina Faso du 1er janvier 2005 au 31 Décembre 2009

RESUME

Notre Travail est une étude rétrospective, descriptive et comparative du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009. L’étude s’est déroulée dans deux laboratoires de la ville de Cotonou au Bénin et dans le service d’anatomie et de cytologie pathologiques du CHU/YO de Ouagadougou au Burkina Faso.

Il avait pour objectif d’étudier les aspects histologiques et sociodémographiques des tumeurs ovariennes au Bénin et au Burkina Faso.

Il avait été noté en ce qui concerne les aspects sociodémographiques :

-          une fréquence annuelle moyenne de 27,4 cas au Bénin et de 55 cas au Burkina Faso.

-         Un âge moyen de survenue des tumeurs bénignes de 37,05 ans au Bénin et de 34,21 ans au Burkina Faso d’une part et un âge moyen de survenue des cancers de 34,82 ans au Bénin et de 47,38 ans au Burkina Faso.

En ce qui concerne les caractéristiques histologiques, nous avons trouvé que:

-          la proportion des types de tumeurs (bénin, malin et borderline) ne diffère pas selon que l’on se trouve au Bénin ou au Burkina Faso.

-         la proportion des types histologiques de tumeurs bénignes était différente selon que l’on se trouve au Bénin ou au Burkina Faso

-         pour les tumeurs malignes il n’avait pas été noté de différence statistiquement significative entre les proportions de types histologiques des deux pays.

Auteur: Dr. Bellariquès HADONOU épouse DOMAGNI

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Classé dans Anatomie et Cytologie pathologique, Gynécologie-Obstétrique